Pillow wet.

Pillow wet.
C'est peut-être parce que j'ai le temps qui coule a flots sous mes souliers que je me retrouve avec les pieds froids et trempés. Par conséquent je suis forcée de me recroqueviller en chien de fusil sous la couette, fermer les yeux et serrer les dents pour ne plus repenser a ce qui s'est passé, pour ne plus repenser a toi, pour ne plus penser que mes doigts de pieds déformés gèlent jusqu'aux os et finiront par se briser comme un verre qu'on tape obstinément sur le sol. Qu' ais-je fais au bon Dieu pour avoir la peau aussi fine ? Je ne frôle même plus les murs de peur d'y laisser un peu de moi, j'estime que le liquide oculaire qui s'égoutte quelques soirs sur l'oreiller suffisent largement. Je crois que les démons du pessimiste passé en ont après moi. Sors de ton monde ! On me la encore répété, mon tympan s'est courbé et j'ai senti comme une douleur quelconque qui me remontait au crâne. M'en sortir. J'essaie, je vous jure que j'essaie, j'en saigne même. Ça me fait mal et mon aorte se fait violence chaque fois que mes pensées volatiles se posent sur le fait que toi il ne te suffit que d'un revers de main pour dissiper ma présence, tu l'envoie en fumée et je me perds dans une culpabilité mensongère. Les revers de mains que j'ai machinalement tentés pour balayer tes sourires me sont revenus en pleine face, tels des claques tellement puissantes, que le sang s'en extirpaient de mes joues...


'' Je m'aperçus que ma voix sonnait horriblement faux au fur et a mesure que je débitais ces niaiseries. Jacob était rétabli, pas assez cependant pour me contacter.J'avais fait le pied de grue a la maison, ressentant cruellement son absence. Toute seule, je m'étais inquiétée, ennuyée...perforée, quand le trou s'était rouvert. J'étais a présent dévastée de découvrir que cette semaine de séparation n'avait pas eu les mêmes effets sur lui que sur moi. Je restais figée pendant quelques instants, le combiné en main. Jacob devait avoir changé d'avis, comme je l'avais craint. Il comptait suivre mon conseil et ne plus perdre de temps avec quelqu'un qui était incapable de lui retourner ses sentiments. J'eus l'impression que le sang s'etait retiré de mon visage. ''

Twilight Tentation de Stephenie Meyer

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 14:17

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 14:35

.

Réaction d'auto-defense.

J'ai des serpents en dessous de mon lit, qui se glissent dans mes draps lorsque j' hasarde dans un profond sommeil. Il sss'exprime en me fesant des marques bleues sur le corps, en m'empoisonnamt les muscles un peu plus chaque jour. Tout cela pour me prouver que n'importe ou, ou je puisse aller, je me retrouve a chaque fois sur un terrain hostile a ma personne, hostile a mon âme, a mon c½ur et a mes veines. Je crois qu'ils la veulent. Ma peau. Fripée et dure. Abimée et meurtrie...

Désorienté lors de mes paresseux réveils, je trébuche et me cogne la tête a chaque coin de portes. J'ai le sang mauvais, j'ai le sang verdâtre. Je crois qu'une haine instinctive me monte a la tête. Dorénavant, je crache sur les bus scolaires et ses petits écoliers qui sentent la confiture et le pain d'épices, je crache sur les familles qui s'improvisent joyeusement un diner au restaurant, je crache sur les amoureux qui se roulent des pelles sur les bancs publiques, je crache sur la belle blonde qui pue le fric et la chirurgie esthétique, puis je me retourne, me fixe dans le miroir, grimace, et fini par lâcher un gros mollard jaune sur mes orteils. C'est sale je sais, mais la saleté ne me tache plus depuis que je pactise avec le mal et l'autonomie. Je me cherche encore pendant que eux se trouvent surement, derrière un arbre ou un nuage. peu importe a présent, c'est a contre-c½ur que j'envie leurs sourires...



INTRIGUANT. J'AIME *

# Posté le lundi 19 octobre 2009 14:33

Modifié le mercredi 21 octobre 2009 15:13

(l) PARAMORE (l) Encore et encore...


'' Well you treat me just like another stranger, well it's nice to meet you sir I guess I'll go I best be on my way out ''

# Posté le lundi 19 octobre 2009 13:19

Aujourd'hui c'est différent, J'suis mordu de toi comme j'suis mordu de cinéma. Fallait bien que tout cela regresse un jour et c'est tant mieux, C'est meme du tout bon. Du tout bon.

Aujourd'hui c'est différent, J'suis mordu de toi comme j'suis mordu de cinéma. Fallait bien que tout cela regresse un jour et c'est tant mieux, C'est meme du tout bon. Du tout bon.

Je le veux (l)


.Je suis impatiente. J'ai comme on dirais, un manque. J'suis comme une droguée qui n'a pas reçu sa dose quotidienne, aussi frêle et légère, si légère... Et pourtant, je pete la forme, je suis motivé vous savez ? Mais monsieur malchance s'amuse, tire les ficelles un peu trop fort et finira par les casser. Il m'a fait le coup encore, j'en ai marre, je suis tannée comme ils disent ici, j'en ai par dessus le foie, par dessus le c½ur, par dessus la tête, je vais tomber dans les vapes, comme un vieux pépé en manque de calcium, comme une vieille mammy qui vient d'apprendre que son chat nestor s'est fait zigouiller par une peugeot. Je ne vous dit pas.

J'ai voulu changer les choses, j'ai voulu bouleversé et retourner mon monde, le mettre sans dessus dessous, mais il m'a rattrapé et a haussé le ton en me rappelant qu'a ce jeu la c'est toujours moi qui finirais par perdre. Encore une fois, je reste aberrer par l'ampleur de ma stupide naïveté. J'ai voulu jouer les insensibles, ceux a qui on a beau broyer les membres a coup de marteau, qu'ils resteront toujours aussi indifférents que des gros poteaux. J'ai voulu m'offrir un profil que je ne détiens pas et pourtant vous savez pertinemment bien que j'ai toujours été cette petite fille qui pleurait chaque fois qu'on lui mettait de l'alcool qui pique sur les plaies ouvertes qu'elles se fesait sur le corps.

Je crois que j'ai voulu voir l'avenir trop vite et trop en rose, cela a finit par déteindre sur moi et désormais je ne me reconnais plus. Qui suis-je ? Trois mots. Trois mots comme trois monuments inconnus posés au milieu de nulle part, trois mots comme trois coups droit en pleine poitrine, trois mots qui n'émane qu'a trois ponts d'interrogations. Je ne suis pas apte a répondre totalement a cette question, je vous dirais simplement que :
je suis celle qui veut partir puis revenir pour mieux repartir et mieux revenir. Je suis celle qui sait ce qu'elle veut puis ne le sait plus pour se le rappeler et finir par l'oublier encore. Je suis l'incarnation pur et dur du paradoxe et de la contradiction. Je suis tout ce que je ne veux pas être. Je suis celle que je suis et au fond tant pis...

PLEASE, TELL ME WHERE DO I GO.

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 13:26

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 14:13

C'est pas comme si je demandais des au revoir digne du cinema hollywoodien, avec les larmes dorés sur les joues, le mouchoir plein d'amour qui s'agite dans le vent et les mains qui ne veulent déséspérement pas se séparer. De simples mots auraient suffit et pourtant certaines personnes qui m'étaient chéres arrive déja à m'oublier. Tant pis...

" GET ME OUT OF THIS PLACE, GET ME OUT OF THIS TOWN BEFORE I DROWNED IN YOUR DEEP PINK WATER "


JE M'EN VAIS. Demain, la chose que j'esperais depuis si longtemps va enfin se produire. Je ne sais pas où je fous les pieds et j'espère que ce ne sera pas sur un sol glissant. Je me suis deja assez fendu la gueule comme ça...Mais tout de même, vous allez trop me manquer, tous ! Je ne vous oublie pas, je penserais à vous, tout le temps, croyez moi. Plein de bisous, plein de bonheur ! Je vous aime. JE PARS.



Cette chanson avoue tout ♥♥♥ Ce n'est pas
un adieu, juste un au revoir.

# Posté le mercredi 16 septembre 2009 04:03

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 11:57

L'EFFET PAPILLON(l)(l)(l)

L'EFFET PAPILLON(l)(l)(l)
Ce film debiii & moi on l'aime. Et particulièrement cette scène (l)



Kelly - Et bien...Mes parents au moment de rompre....ont demandé à Tommy et à moi de choisir avec lequel on voulait vivre. Dieu sait combien je deteste mon père. Mais j'avais conscience... qu'en partant vivre avec ma mère...bah que j'te reverrais jamais.

Evan - ah ça je l'ignorais Kelly...Alors..Il t'arrivais de nous imaginer tous les deux ?

Kelly - (sourire) Et bien...Je l'avoue, j'peux pas vraiment m'en empêcher !

Evan- Ouais... Et alors ?

Kelly - (rire) Tu sais j'ai eu quelques années pour y penser alors... J'suis capable de te raconter tout le film de nos vies en moins du seconde : Boum, on s'aime comme des fous puis on se mari, je tombe enceinte... Nos enfants finissent par vieillir et nous aussi... Des sépultures jumelles la totale ! (rire) Blah c'est dingue ! C'est dix fois plus long à dire qu'à imaginer !

Evan - (sourire) C'est l'ennui avec ce genre de truc...

Kelly - (sourire)

Evan - Alors... Tu crois qu'on aurait été bien tous les deux ?

Kelly - Ouais...Surement mais...Ca s'est passé autrement... J'suis amoureuse de Lenny...

Evan - (Baissant la tête) Ouais...

Kelly - Et Lenny est ton ami...Ca s'arrete là...Y'a rien à regretter...

Evan - (Larmes au yeux) Mais alors...Est ce que... Est ce que ça ferait une différence si jte... Si j'te disait que personne au monde ne pourrait jamais t'aimer autant que je t'aime ?

Kelly - (Tellement émue qu'elle laisse un blanc) ...

Evan - Fin'...Tu sais je ne te dis pas...tu vois...ces choses là pour que tu... J'disais ça histoire de... de savoir...fin' si en tant que fille se serait pas des mots que... que tu aimerais entendre...

Kelly - (compréhensive, elle hoche la tête) / Oh...Juste une seconde Lenny m'appelle...Je reviens tout de suite...

Evan, désormais seul, observe Kelly et Lenny s'aimer... Il se retourne... et pleure.

# Posté le samedi 12 septembre 2009 11:34

.

.


Ces moments uniques (l)

# Posté le samedi 12 septembre 2009 04:17

.

.
NOTE SCR-AH-BOUT-DE-CHAT


La perplexité m'a submergé. Ca devait arriver. Il me reste exactement 6 jours pour me convaincre que j'y arriverais. Faut dire que la confiance en soi ce n'est pas mon fort. L'indécision me guette. Je sais ce que je veux, mais je détourne à chaque fois les moyens de les acquérir. Biensur que je veux y aller mais bon d'un autre côté... C'est trop tard de tout manière. Mais je regrette pas non, faut pas croire. C'est juste qu'il va me falloir une dose de courage en plus dans le bide, par intra-veineuse même. J'ai hâte tout comme j'ai crainte. Je vais devoir m'y faire. Fonce qu'ils me disent. Je vais le faire, je suis forcé de le faire. Montreal J - 6 (l)


Encore une fois, je doute sur mes sentiments.


J - 2 . Je ne doute plus de rien. J'ai hâte et seulement hâte. La mtn, j'suis sur de mes sentiments.Et demain?? MISS YOU (l)

# Posté le vendredi 11 septembre 2009 07:04

Modifié le mardi 15 septembre 2009 14:42

C'EST FOU CE QU'UN REPORTAGE TV PEUT ME FAIRE TRAVAILLER DE L'INTERIEUR !

C'EST FOU CE QU'UN REPORTAGE TV PEUT ME FAIRE TRAVAILLER DE L'INTERIEUR !
_______________________


Eljena ? C'était une petite fille toujours souriante et chaleureuse, c'est vrai qu'elle avait le soleil dans les yeux. Petite, elle s'amusait à courir dans le village avec ses nombreuses soeurs pendant que ses frêres eux, suaient déja dans les champs à recolter les restes de ce que les insectes avaient bouffés, de ce que les tornades avaient dévastés. Bah oui parce que le vent est souvent faché dans ces pays là et il emporte tout avec lui, les recoltes, les maisons, les sourires puis même les eclats de rires...

Un beau jour, ou du moins un qui semblait l'être, le destin lui a joué un mauvais tour, Il l'avait coincé dans un coin et lui dit dans les yeux << Toi, j'taime pas. Trop innocente à mon gout, les gamines comme toi on en veut pas, c'est juste bon gémir et a se frotter les souliers, ya pas de place pour toi ici, tu sers à rien. >> . Faut dire que le destin, il est pas sympathique, c'est le genre de gars avec le costume tout propre, tout classe, un peu trop sur de lui et à qui faut lecher le dérrière pour tirer des eclats de vie. Eljena, elle s'en foutait. Bah oui, elle était toujours ailleurs de toute façon, dans ses rêves, qu'est ce qu'elle en avait à cirer de son avenir ? A 6 ans tout ce qui nous interresse c'est de recevoir des poupées, pas de se construire un édifice en beton... Alors elle s'est retrouvée orpheline, elle avait perdu ses frêres et ses soeurs mais elle ne comprenais pas vraiment pourquoi. Tout ce qu'elle voyait c'était des hommes vétu de vert qui s'amusait à jouer, ça fesait pan pan à gauche & puis à droite, et les gens prenait leurs rôles de victimes trop à coeur selon elle , elle croyait qu'ils allaient se relever, en criant << Mentiii ! je t'ai bien eu n'est ce pas ma belle ? >> et pourtant...

Elle s'est donc retrouvée seule, dans la rue alors elle portait la même robe tous les jours, et parfois, elle se rendait au vieux lac [ là où vont les gens qui n'ont plus d'espoir] pour lui redonner de l'eclat, mais en vain. L'eau ne fesait que rendre sa robe encore plus terne et plus pâle, un peu comme son visage, mais elle n'en peux rien vous savez, c'était comme ça c'est tout. Et la nuit elle dormait peu, elle s'appuyait sur le bord d'une poubelle et elle rêvait et puis suppliait à son ventre de se taire, il l'ouvre toujours au mauvais moment celui la ! Puis un jour, elle eut le malheur de croiser un gars, un de ces gars qui ont le slip qui leur démange, alors comme elle savait que personne ne viendrait à son secours, elle n'a presque pas crié. De toute façon les hommes sont bien trop fort et elle, elle avait de tout petits bras tout fin, tout maigre, fallait pas resister de peur de se les casser. Elle n'avait pas la force de crié ni la force nécessaire pour s'échapper, elle avait juste la force de pleurer, on trouve toujours la force pour pleurer nous les filles, et puis la nuit est passé et le gars il est reparti, satisfait, le genre de satisfaction qui nous fait sourire sans qu'on s'en rende compte...Et puis c'est dans ces cas là qu'on retrouve neuf mois plus tard, et même beaucoup moins parfois, des bébé tout collant, tout gluant, dans du papier journal ou pire dans des poubelles, qu'on laisse là, qu'on pose là, comme si ce n'était qu'un déchet encombrant et puant dont il faut absolumment ce débarrasser. Mais Eljena elle, elle l'a gardé. Elle l'a gardé et en a pris soin. Il faut dire qu'elle a un grand coeur Eljena, tout amoché certes, mais grand quand même...

Et puis au fil du temps, elle a appris à se meler aux autres, à suivre les idées populaires, ces idées qui en gros, élaborent des plans pour rejoindre frauduleusement les pays qui ont de grands buildings et des supermarchés blindés.[ Les pays bonheur qu'il dit Emmanuel Darley, grosse blague j'ai envie de dire... ] Alors le " chef " lui répetait : << Dés que tu poseras les pieds dans ce pays là, tu ne t'appelleras plus Eljena mais Betsy, Betsy tu m'entends ? Eljena c'es fini, elle est morte, elle avait le visage trop pâle et les yeux trop ternes, elle ne refletait plus que ce que les fantomes refletent, elle n'avait plus de présence, morte tu comprends ? morte ! >>

Elle savait qu'elle n'avait pas d'autre choix que de changer d'identité une fois la bas, histoire de faire " plus citoyenne " . Eljena, la fille fraîche au visage souriant ? Ca fesait des lustres qu'elle l'avait enterré au fond du jardin. C'était Betsy à présent, Betsy. << Tu n'as pas le droit à l'erreur, rajouta -il, sinon, toi et ton gosse ils vont vous ramener par la peau illico presto, et cette fois-ci on ne vous aidera plus tu sais, toi et ton sale môme on vous laissera crever entre deux cartons ! >> Evidemment, ce n'est pas comme ça qu'il l'a dit, mais c'est bien ça que ça voulait dire. Il regardait tout le temps Eljena et son fils avec mépris, c'est à peine si il leur crachait pas dessus, et des fois il disait à sa femme : << C'est inacceptable ! De bons hommes comme nous ! On se donne corps et âmes pour accorder une education admirable à nos filles et voila comment elle nous remercie, elle sont juste bonne à ecarter les cuisses, en enfer moi je dis ! Toutes en enfer !! >> Il postionnait un peu trop à chaque fois qu'il disait ça et puis il devenait tout rouge alors sa femme lui repondait de se calmer, elle disait : << Calme toi Horacio, ce n'est pas ta fille après tout ! >> Alors il disait que c'était tant mieux, et il repartait sur un débat qui le fesait postionner encore plus, alors sa femme lui disait de se calmer et de parler moins fort, parce qu' Eljena, c'est possible qu'elle puisse entendre.

Combien de fois elle ne l'avait pas entendu bronché cet Horacio ? Alors chaque fois qu'il le disait, ça lui pinçait au coeur à Eljena, parce qu'elle savait que ce n'était pas vrai, et puis elle pensait à son père alors... Lorsqu'elle croisait son regard, elle le regardait aussi avec mépris, alors sa fesait une espece de petite bataille du regard vous voyez, et la seule chose qu'elle voulait faire, c'était de lui enfoncer un pieu dans le dos quand il l'avait celui ci retourné, mais elle se controlait, c'était Betsy à present, Betsy.


Alors nous y voila, Betsy et son fils Diego dans les pays buildings[ C'était le nom de son père à elle vous savez ? Diego Gomez qu'il s'appelait, c'était un homme fort, oui oui, grand et fort. ] D'ailleurs, elle avait l'habitude de lui répéter dans l'oreille : << Plus tard tu seras grand et fort comme ton grand-père mon amour. >> Mais il était encore trop petit pour comprendre, alors il se contentait de lui baver sur la main gauche, c'était mignon...

Comme la plupart des immigrés clandestins, ils vivaient dans un petit studio [ Encore plus petit que nos chambres ] qu'ils avaient obtenu par une agence qui s'occupe des cas sociaux les plus graves, bah oui, faut dire qu'Eljena, elle a pas le moindre peiquellons dans le soutif [ Betsy pardon...], sauf en fin de soirée. Ces fins de soirées où certains hommes qui, tout comme le père de Diego, ont le caleçon qui leur demange. Ils guettent les coins de rues pour trouver de belles femmes qui s'offrent à tarifs réduits, des femmes comme Betsy quoi << En plus ya' une promo aujourd'hui >> qu'elle disait de façon coquine dans l'oreille des messieurs, comme si elle voulait la leur bouffer. Toujours tard dans la nuit, Betsy enfilait ses talons aiguilles et son decolletés aguicheur, puis elle se maquillait fort, notamment avec du rouge à levres d'un rouge violent, d'un rouge sang mais que voulez vous ? Il faut ce qui faut pour se mettre quelque chose sous la dent, et puis il y avait son fils aussi...

Bientot Diego savait dire un, il savait dire deux puis il a su dire trois. Et bien vite il a su dire entre deux bouchés de frosties : << Maman, tu t'en vas ou le soir ? J'entends tes pas dans l'escalier, faut pas me laisser tu sais, moi j'ai peur dans le noir, ne pars plus je t'en supplie maman ! >> Betsy avait toujours un pincement au coeur quand Diego lui demandait ça, un plus gros que celui qu'elle avait quand Horacio parlait sur elle . Il est évident qu'elle ne pouvait pas répondre : << Ecoute fiston, maman elle suce des bites, demain elle t'acheteras du maïs ! >> Non, c'était inconcevable, il aurait remis toute l'anatomie en question et puis il aurait voulu des détails comme tous les enfants curieux, c'était juste pas fesable. Alors elle répondait : << Mais je suis là mon chéri, je ne te laisse pas, jamais. Et si je sors le soir, c'est pour regarder les étoiles. Je m'en vais dire bonsoir au soleil, dire bonjour à la lune et puis je reviens, je me penche au dessus de ton lit et je veille sur toi, je te fais plein de bisous partout, et ça pendant toute la nuit mon chéri, c'est pour ça que tu as le front tout rouge le matin mon ange... Allez, manges tes céréales maintenant... >>

C'est fou comme elle l'aimait ce petit Diego. Il était ses entrailles, il était sa raison de tenir et d'exister et elle l'aimait tellement. Elle l'aimait de toute ces forces bien que son père n'était qu'un déchet, une sale ordure de fils de p*** .Mais bon, ce n'est pas l'insulte que Betsy aurait utilisé...

Bientot son fils alla régulierement à l'école. Et pour la fête des mères, Diego dessinait toujours sa maman. Il la dessinait avec de gros talons rouges et avec des seins un peu déformés. Faut dire que c'était pas un artiste ce Diego, Non, plutot un sportif qu'il disait. Et il la dessinait dehors, pendant la nuit, la tête vers le ciel à regarder les étoiles, disant bonjour à la lune et au revoir au soleil, à attendre... Et Betsy ne pouvait pas s'empêcher de pleurer et de verser toutes les larmes de son corps. Puis elle souriait et elle disait : << C'est bien mon fils, tu seras grand et fort, comme ton grand-père mon amour, comme ton grand-père... >>.


_______________________

JE SUIS HEUREUSE DE PORTER MON NOM

# Posté le mercredi 09 septembre 2009 18:29

Modifié le jeudi 10 septembre 2009 15:48

.

.
Ce soir je me sens_ Pensive et réveuse.
Ma vie n'aurait aucun sens sans_ vous.
Je n'oublierai jamais_ leurs sourires.
Il faut que j'arrête de_ Ressasser le passé
Le bonheur c'est simple comme_ 2 + 2 font 22.
Quand j'étais petite je croyais_ que la vie était belle, tout le temps.
Grande, je crois_ Au changement.
Les garçons sont_ brouillons.
Et les filles sont_ trop complexes.
Je ne pourrai jamais me passer_ d'encre. De musique et d'evasion.
Rien n'a vraiment d'importance sauf_ La vie ; ce qui revient à dire, tout.
Je ne plaisante jamais avec_ Les sentiments, les mots.
De mon enfance j'ai gardé_ ma passion pour le monde artistique.
Je ne peux résister_Au caramel ?
Je me fâche quand_ Ils mentent ou me rabaissent, me font tourner la tête.
J'aimerais vivre_ Oui, j'aimerais vraiment.
S'il y a bien quelque chose qui m'énerve c'est_ La méchanceté, l'indecision, les humains.
Si j'étais un homme, je serais_ Gay, j'supporte pas les filles. J'suis sensible.
On dit de moi que je suis_ Ailleurs, unique, égoïste et tétue.
Si j'étais un animal je serais_ Une fourmi. J'vivrais caché. Caché de vous.
Je regrette_ d'avoir déçu toutes les personne que j'ai pu déçevoir un jour.
Quand je serai vieille_ Je raconterais mes plus beaux instants à mes petits enfants. Je leurs offrirais du lait et des biscuit au beurre. Ca fait cliché ? Peu importe
.


Coup de (l) (l)

# Posté le lundi 07 septembre 2009 09:12

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 13:19